Bien-aimés fils et filles bénis de Dieu, nous poursuivons notre temps de carême et nous arrivons déjà au 5e dimanche. Sur ce chemin de pénitence, de privations et de conversion, la Parole de Dieu vient chaque jour nous éclairer et nous confirmer qu’avec le Christ nous ressusciterons et vivrons.Nous l’avons vu, Jésus-Christ résistant au tentateur (mettant en déroute le diable, l’esprit malin).Nous l’avions vu transfiguré, montrant à certains de ses apôtres toute sa gloire.Nous l’avions vu s’offrant lui, la source d’eau vive qui étanche toute soif de la vraie vie. Dimanche dernier, nous l’avions vu ouvrir les yeux d’un aveugle de naissance…. Car lui, Jésus-Christ est la vraie lumière qui éclaire tout homme. Et nous le voyons aujourd’hui redonner la vie à quelqu’un qui est mort depuis quatre jours. En effet, le silence plat et glacial des cimetières a toujours prouvé l’impuissance de l’homme devant la réalité de la mort. Devant la grave et lourde épreuve de la mort, l’homme n’a jamais rien pu faire. Cette douloureuse épreuve, Jésus la partage avec ses amies Marthe et Marie qui viennent de perdre leur frère Lazare ; Lazare celui que Jésus aimait aussi.
Comment ne pas couler des larmes devant la disparition d’un être très cher ? un bon ami ? « Et Jésus pleura » (Jean 11 : 35) affirme Jean. Il est donc vrai ce Psaume qui déclare : « il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens » (Psaume 115 : 15). Mais cette mort de Lazare est une mort heureuse. Elle est pour manifester la gloire de Dieu, avait dit le Maître…
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